La Chine et les Nouvelles Routes de la Soie : Instruments au service de la projection de la puissance chinoise

« One Belt, One Road ». « Une Ceinture, Une Route ». Ces quatre mots, porteurs d’une forte symbolique de rapprochement, sont à l’image de l’immense projet politique et géographique lancé par le Président chinois Xi Jinping en 2013. Qualifiant ces travaux de « projet du siècle », le Président Chinois entend, à travers des infrastructures terrestres et maritimes, « développer des lignes de communication routières, ferroviaires et maritimes pour relier la Chine à l’Europe et à l’Afrique Orientale »[1]. (voir carte en couverture)

Cette approche contemporaine de la géopolitique chinoise porte le nom de « Routes de la Soie », nom qui fait écho à l’histoire et l’héritage chinois et qui modernise « la fameuse route de la soie qui connût sa période de gloire lors de l’apogée de l’Empire Mongole et qui, historiquement, comprenait deux branches : une via l’Asie Centrale vers l’Europe et l’autre vers l’Asie du Sud et du Sud-Est »[2]. En se servant de son histoire et de sa géographie, la Chine entend, avec les nouvelles routes de la soie, réaliser ses ambitions contemporaines tant au sein de son espace géographique qu’est l’Eurasie, qu’au sein de la mondialisation dans laquelle elle tient à s’insérer avec force, afin de faire face aux divers défis que posent un monde globalisé, où la puissance politique et économique peut être assurée par la géographie.

            Entre présence et influence, cette étude tentera d’aborder comment la Chine compte faire des nouvelles routes de la soie des réseaux politiques et géographiques efficaces, lui permettant d’intensifier son statut et ses capacités dans les relations internationales. Dans cette optique, il s’agira ainsi d’étudier comment la Chine entend faire des nouvelles routes de la soie un instrument pertinent, au service de la projection de sa puissance dans les relations internationales ? Afin d’aborder au mieux ce sujet, l’étude des nouvelles routes de la soie, et de leur apport en puissance à la Chine en Eurasie, permettront ensuite d’aborder comment ces voies de communication permettent à la Chine d’impulser les mutations des rapports de puissance qu’elle souhaite observer au sein des relations internationales. L’étude abordera enfin comment la portée des nouvelles routes de la soie peut être relativisée, cela au regard des enjeux géopolitiques (notamment régionaux) qu’engendrent un projet dégageant autant d’ambitions personnelles.

I – Les nouvelles routes de la soie ou la projection de la puissance chinoise en Eurasie.

            Alors que la projection de la puissance chinoise devra passer par l’ouverture complète de ses frontières tant orientales qu’occidentales, cette ouverture lui permettra d’obtenir le statut d’acteur central du continent eurasiatique, cela en impulsant une dynamique continentale considérable.

            A – Le nécessaire désenclavement occidentale de la Chine contemporaine

            Alors que la Chine entend avoir une dimension continentale et internationale, la politique du Parti Communiste Chinois se révèle d’abord être un projet au service de l’ouverture de la Chine ; et notamment de sa partie occidentale : « parmi les objectifs de ce projet géographique, il convient de mentionner en premier lieu le désenclavement du Grand Ouest chinois, le Xinjiang […] en ouvrant des routes ferroviaires » [3]. En ouvrant ainsi sa façade terrestre occidentale, la Chine entend, à travers les nouvelles routes de la soie, faire de la terre un moyen de communication tout aussi efficace que sa façade maritime déjà bien utilisée. Une telle ouverture permettra à la Chine de projeter sa puissance avec davantage d’écho en étant sur tous les fronts. Le Xinjiang devient ici une porte permettant à la Chine de se mouvoir du côté occidental : « l’un des meilleurs exemples est d’ailleurs la multiplication des lignes de chemins de fer entre la Chine intérieure et l’Europe, qui permettent d’offrir des images concrètes de la mise en œuvre de la route de la soie »[4]. Au regard de ce nouvel élan, les nouvelles routes de la soie permettent à la Chine de se rapprocher de l’Occident en utilisant sa partie ‘interne’ afin de se lier à l’Asie du Sud, au Moyen-Orient ainsi qu’à l’Europe. Qualifiée jusqu’ici ‘d’hinterland amorphe’[5], la façade terrestre et occidentale chinoise devient, grâce aux nouvelles routes de la soie, un instrument au service de son essor : « le Xinjiang constitue une tête de pont permettant le « développement pacifique » de l’influence chinoise en Eurasie. C’est pourquoi Pékin a déployé une succession de politique visant à le désenclaver et à l’insérer dans un vaste maillage de flux continentaux »[6]. Dans ce contexte, l’intégralité du territoire devient un moyen efficace de projeter la puissance chinoise à l’extérieur des frontières maritimes et terrestres.

            2 – La légitimation du statut chinois d’acteur majeur de l’Eurasie.

            Les nouvelles routes de la soie représentent un projet géopolitique de grande envergure : en voulant projet sa puissance sur le continent eurasiatique, la Chine entend entraîner ses partenaires eurasiens dans le mouvement du progrès qu’elle souhaite entreprendre : une telle ambition « permet à Pékin de légitimer sa position en tant qu’acteur central dans le discours eurasiatique, et en même temps, […] d’imposer son modèle national et étatique sur le territoire »[7]. Les nouvelles routes de la soie entendent faire de l’espace eurasiatique un espace d’échanges au service du développement des Etats concernés. Cet espace géographique, baptisé ‘Rimland’ en 1942 par Nicholas Spykman, prendra un nouvel élan dynamisé par les politiques chinoises et qui ont vocation à être suivies par des Etats partenaires et non impulseurs : « la Chine est ainsi le seul Etat au monde à avancer et financer un projet de réorganisation de la géographie de la grande Eurasie […]. Par le choix des infrastructures, Pékin offre des possibilités de désenclavement à la Chine du Centre et de l’Ouest, et à l’Asie Centrale. »[8]. Les nouvelles routes de la soie apparaissent comme un projet national aux bénéfices régionaux ; la Chine ne sera pas la seule à profiter de ces échanges pourtant accentués par son influence. Une telle position fait de la Chine l’acteur majeur du continent eurasiatique car elle entend utiliser des moyens modernes pour développer la région et par la même, son avenir : « grâce à son soft power, la Chine impose un nouvel ordre géopolitique sur les territoires eurasiatiques, conçus comme des espaces de développement […]. Elle contribue ainsi à transformer l’Asie centrale de périphérie continentale en région transnationale insérée dans la mondialisation »[9]. Une telle politique entend donner du poids à la Chine dans les enjeux eurasiatiques, cela au regard de ce dispositif aux bénéfices multiples ; assurant sa place de puissance centrale eurasiatique.

            Alors que les nouvelles routes de la soie entendent projeter la puissance chinoise en Eurasie, ces travaux géopolitiques auront pour objectif de participer activement aux mutations des rapports de puissance souhaitées par la Chine, et cela au sein de l’espace international tels qu’ils sont connus dans l’ère moderne. 

            II – Les nouvelles routes de la soie : témoignage de la mutation certaine des rapports de puissance internationaux promus par la Chine.

            Alors que les nouvelles routes de la soie marginalisent la présence américaine en Eurasie, un tel projet permettra surtout à la Chine de projeter sa puissance au-delà de l’Eurasie ; un pas de plus vers le statut de puissance globale qu’elle entend devenir.

            1 – La volontaire marginalisation des Etats-Unis dans l’avenir géopolitique eurasien.

            Les nouvelles routes de la soie s’inscrivent dans un contexte globalisé qui se veut guider par la vision des Etats-Unis. Alors que le contexte géographique de ce projet se dessine comme eurasien, ce à quoi il faut ajouter les voies africaines, les Etats-Unis se trouvent mis à l’écart de la dynamique : « si la dimension géoéconomique […] est plus évidente que la dimension géopolitique, il est clair qu’en mettant l’accent sur l’Eurasie, Pékin s’installe dans une aire éloignée des intérêts stratégiques américains »[10]. La Chine est devenue la première puissance commerciale mondiale et ce statut lui permet d’émettre des volontés qui se trouvent parfois en contradiction avec la vision de la puissance américaine ; poussant ainsi cette dernière à ‘contenir’ la Chine et ses ambitions, cela au sein même de son aire géographique d’influence : le Trans-Pacific Partnership, traité multilatéral de libre échange signé en 2015 et visant l’intégration des économies des régions d’Asie-Pacifique et américaine cherche précisément à isoler la Chine et son influence dans l’Asie du Sud-Est[11] ; dans cette perspective, les « ambitions de la Chine et sa nouvelle route de la soie [représentent], entre autres, un instrument d’opposition à l’implantation américaine, toujours plus présente dans la région »[12]. Les nouvelles routes de la soie témoignant du modèle d’expansion chinois, symbolisent une transformation des modèles ‘traditionnels’ : les Etats d’Eurasie, grâce à la Chine, voient leurs options se diversifier grâce à un acteur plus proche géographiquement mais également historiquement ; de quoi attirer davantage de partisans : ainsi, ce projet « fait partie de ce rêve assumé par Xi Jinping, de remettre la Chine au centre de la scène internationale, voire d’en faire un modèle pour le monde. […] L’initiative chinoise aide à populariser ‘la solution chinoise’, cette antithèse du ‘consensus de Washington’ »[13]. La Chine se veut porteuse de liberté et d’indépendance vis-à-vis des Etats-Unis, en mettant en avant des règles et des comportements non-américains et plus proches des réalités des Etats concernés.

            2 – La quête chinoise du statut de puissance globale.

            A travers le déploiement d’investissements et d’infrastructures sur terres et aux bords des routes maritimes, la Chine relie la Russie, l’Asie centrale, le Moyen-Orient, l’Europe de l’Est et Occidentale, l’Afrique de l’Est, de l’Ouest et le Maghreb[14]. S’il semble complexe de distinguer la portée globale de ces liaisons, il apparaît pourtant bien que « l’objectif de ces politiques soit de renforcer la connectivité entre les acteurs du Rimland, étape importante dans la stratégie du jeu de go qui permet d’encercler une zone pour la faire rentrer dans la zone d’influence chinoise »[15]. Alors que l’immensité du projet que sont les nouvelles routes de la soie commence à devenir clair, une telle ambition porte, pour le Parti Communiste Chinois, une vision bien plus expansionniste que la ‘seule’ influence eurasiatique : « il est utile de comprendre pourquoi la puissance chinoise a senti le besoin de se lancer un tel défi : il y a un enjeu de prestige, un intérêt à démontrer que la Chine est désormais une puissance globale »[16]. La stratégie chinoise visant à établir un grand réseau de liaisons en Eurasie se trouve, en réalité, intégrée dans un projet à portée globale et caractéristique de la volonté finale de mutation des rapports de puissance sur le plan international souhaitée par la Chine.

Les nouvelles routes de la soie entendent porter la vision géographique et politique de la Chine et cela même au-delà des frontières continentales, devenant un pan de la géopolitique des Etats concernés par le projet, à savoir quasiment l’intégralité du continent Eurasiatique. Cette lecture apparaît bien globaliste et entend changer les rapports de puissance internationaux en faveur de la Chine : ainsi, « la grande stratégie chinoise [est] établie en accord avec les propos de MacKinder : ‘qui contrôle le cœur du monde commande à l’île monde, qui contrôle l’île du monde commande au monde »[17].

La puissance chinoise se trouve projeter dans l’espace international grâce aux routes de la soie qui portent l’ambition globale que la Chine recherche afin de transformer les rapports de puissance internationaux en sa faveur.

Les nouvelles routes de la soie entendent témoigner de la puissance chinoise en espaces régionaux et internationaux ; un projet aussi ambitieux peut attiser quelques appréhensions qui poussent la Chine à réadapter sa stratégie afin de débloquer la validation nécessaire à la réussite du projet.

            III – Les nouvelles routes de la soie ou les limites relatives à la projection de la puissance chinoise.

Les nouvelles routes de la soie dessinent des rapports de puissance nouveaux entre la Chine et les Etats concernés qui peuvent être difficiles à accepter, limitant ainsi la portée du projet. A travers des actions ciblées, la Chine entend pourtant bien rallier à sa cause les voix nécessaires à son ascension.

1 – Les nouvelles routes de la soie : une difficile reconfiguration de l’équilibre des forces en Eurasie.

Les nouvelles routes de la soie représentent ainsi un projet tant géographique que politique devant susciter l’adhésion pour se concrétiser. Alors qu’il devient clair que ce projet porte la forte ambition chinoise de quête de puissance, notamment continentale, les Etats concernés par cette immense dynamique émettent des réserves quant à l’expansion de la puissance chinoise sur leurs territoires : « les ambitions personnelles des acteurs de la région, et leur volonté de créer un nouvel équilibre de puissance dont ils seraient les protagonistes, amènent à envisager un statuquo régional autour de projets de coopération et d’échange […] qui menacent de créer des problèmes plutôt que des opportunités dans la région »[18]. Une telle projection de puissance aux moyens et techniques de communication modernes engendre la crainte d’une invasion du modèle politique, économique et social chinois au sein d’Etats aux traditions historiques et culturelles différentes et sensibles.

Une telle situation engendrerait un fort déséquilibre de puissance en Eurasie où les Etats concernés perdraient en liberté : ainsi, « en Asie centrale, des Etats récemment indépendants sont réticents à aliéner leur souveraineté par trop de concessions à l’égard de leur puissant voisin »[19] ; c’est d’ailleurs à cet égard qu’en janvier 2018, « le Président Emmanuel Macron a souligné, en Chine, que ces routes ne peuvent pas être les routes d’une nouvelle hégémonie qui voudrait mettre en vassalité les pays qu’elles traversent »[20]. Les questions de souveraineté relèvent de questions complexes qui demandent une prise en compte significative en vue de prévenir tout rapport de force négatif pouvant bloquer le projet et ternir les relations entre les entités régionales. Alors que certains des Etats concernés relevaient du joug soviétique (Tadjikistan, Kirghizistan, Turkménistan…), ces derniers « se méfient d’une forme de colonisation chinoise. S’ils sont prêts à accepter les investissements et les produits chinois, ils n’en sont pas moins méfiants vis-à-vis de leur puissant voisin »[21]. Il s’agit ainsi pour la Chine de faire des nouvelles routes de la soie un projet faisant l’unanimité afin de poursuivre son agenda dans ce vaste espace culturellement sensible qu’est l’Eurasie. 

2 – La nécessaire réadaptation stratégique chinoise en vue de l’adhésion régionale aux nouvelles routes de la soie.

Les nouvelles routes de la soie devront faire l’unanimité afin de concrétiser leurs ambitions. Dans cette optique, la Chine entend œuvrer de moyens politiques, économiques et sociaux, afin de réaliser ses projets qui se veulent positifs pour la région : « le Président Xi Jinping a proposé de concrétiser les nouvelles routes économiques de la soie suivant trois ensembles : le premier ‘ensemble’ est la discussion entre les parties concernées pour identifier des projets de coopération pour un bénéfice mutuel ; le second consiste à travailler ensemble pour réaliser les projets sur la base de l’intérêt commun ; le troisième ‘ensemble’ consiste à profiter des fruits de cet effort commun »[22]. Afin d’acquérir la validation de ce projet d’ampleur conséquente, les Etats concernés doivent se sentir, certes impliqués, mais surtout compris et soutenus par la Chine en tant qu’initiatrice du projet. La Chine entend montrer sa volonté de développement positif aux Etats concernés en lançant des initiatives qui ont vocation à être bien accueillies : « la politique du carnet de chèque (investissements, prêts), la construction de différents oléoducs (Kazakhstan) et gazoducs (Turkménistan) vers le Xinjiang et le développement de nombreuses routes et voies ferroviaires vers les différents Etats de la région »[23]. ; à cela s’ajoute « en Afrique, [une] manne d’investissements promis sans aucune condition de transparence ou de démocratie qui est accueillie avec enthousiasme par de nombreux dirigeants qui ne mettent pas le respect des droits de l’Homme au centre de leurs préoccupations »[24]. En accordant des avantages particuliers aux Etat concernés mais réticents, la Chine entend faire des nouvelles routes de la soie une réalité géopolitique marquant le destin de la zone eurasiatique, et au-delà, sous son influence. Le développement de la puissance doit ainsi passer par une acceptation des acteurs concernés ; ainsi, dans ce cas précis, « la stratégie chinoise consiste donc a à lever les craintes de ses voisins centrasiatiques et de les convaincre que la ceinture des routes de la soie est porteuse d’opportunités économiques mutuelles dans le cadre d’une véritable relation de partenariat »[25]. Les nouvelles routes de la soie et les opportunités qu’elles créent sont autant de facteurs qui poussent à leur adhésion régionale, cela en dépit de son instrumentalisation par la Chine pour projeter davantage sa puissance.

CONCLUSION

            En se servant de la forte présence régionale que lui accordent les nouvelles routes de la soie, la Chine tend vers l’utilisation de cette présence, et de l’influence qui en découle, pour redéfinir, en sa faveur, les rapports de puissance sur le plan international. Une telle reconfiguration des rapports puissance, notamment régionaux, peuvent représenter des limites, poussant la Chine à s’adapter aux réticences, cela dans le but de porter son projet géopolitique jusqu’au bout. Les routes de la soie représentent ainsi un pan moderne et significatif de la puissance chinoise : sa géographie utilisée de manière efficace, la Chine projette sa puissance grâce aux réseaux développés de façon à porter sa voix bien au-delà de ses frontières.

Par Victoire KIVANDOU


Carte de couverture [1] Le chantier très géopolitique des routes de la soie, Thierry Garçin, 18 février 2018, Diploweb.fr, https://www.diploweb.com/Le-chantier-tres-geopolitique-des-Routes-de-la-soie.html

[2] La Chine et ses objectifs géopolitiques à l’aube de 2049, Tanguy Struye de Swielande, 3 septembre 2017,Diploweb.com : https://www.diploweb.com

[3]Yidai Yilu ou les nouvelles routes de la soie, Michel Foucher, Tous Urbains, n°23 – septembre 2018 : P.41

[4] La République Populaire de Chine, Geolinks  http://www.geolinks.fr/geopolitique/la-republique-populaire-de-chine/

[5] Les corridors centrasiatiques des nouvelles routes de la soie : un nouveau destin continental pour la Chine, Alain Cariou, Belin | « L’Espace géographique », 2018/1 Tome 47 : P.21

[6] Les corridors centrasiatiques des nouvelles routes de la soie : un nouveau destin continental pour la Chine, Alain Cariou, Belin | « L’Espace géographique », 2018/1 Tome 47 : P.25

[7] Géopolitique de la nouvelle route de la soie, Claudia Astarita et Isabella Damiani, Editions Choiseul | « Géoéconomie » ; 2016/2 N° 79 : P.68

[8] Yidai Yilu ou les nouvelles routes de la soie, Michel Foucher, Tous Urbains, n°23 – septembre 2018 : P.43

[9]   Les corridors centrasiatiques des nouvelles routes de la soie : un nouveau destin continental pour la Chine, Alain Cariou, Belin | « L’Espace géographique », 2018/1 Tome 47 : P.25

[10] Yidai Yilu ou les nouvelles routes de la soie, Michel Foucher, Tous Urbains, n°23 – septembre 2018 : P.42

[11]  Géopolitique de la nouvelle route de la soie, Claudia Astarita et Isabella Damiani, Editions Choiseul | « Géoéconomie » ; 2016/2 N° 79 : P.82

[12]   Géopolitique de la nouvelle route de la soie, Claudia Astarita et Isabella Damiani, Editions Choiseul | « Géoéconomie » ; 2016/2 N° 79 : P.82

[13] Le retour de l’empire du milieu, Jean-Philippe Béja, Presses Universitaires de France | « Tous urbains », 2018/3 N° 23 : P.44

[14] Les nouvelles routes de la soie : ambitions chinoises et réalités géopolitiques, Christian Vicenty, Editions Choiseul | « Géoéconomie », 2016/4 N° 81 : P.140-141

[15] La Chine et ses objectifs géopolitiques à l’aube de 2049, Tanguy Struye de Swielande, 3 septembre 2017,Diploweb.com : https://www.diploweb.com

[16] Géopolitique de la nouvelle route de la soie, Claudia Astarita et Isabella Damiani, Editions Choiseul | « Géoéconomie » ; 2016/2 N° 79 : P.90

[17] La Chine et ses objectifs géopolitiques à l’aube de 2049, Tanguy Struye de Swielande, 3 septembre 2017,Diploweb.com : https://www.diploweb.com

[18] Géopolitique de la nouvelle route de la soie, Claudia Astarita et Isabella Damiani, Editions Choiseul | « Géoéconomie » ; 2016/2 N° 79 : P.84

[19] Yidai Yilu ou les nouvelles routes de la soie, Michel Foucher, Tous Urbains, n°23 – septembre 2018 : P.43

[20] Le chantier très géopolitique des routes de la soie, Thierry Garçin, 18 février 2018, Diploweb.fr : https://www.diploweb.com

[21] Le retour de l’empire du milieu, Jean-Philippe Béja, Presses Universitaires de France | « Tous urbains », 2018/3 N° 23 : P.46

[22] Les nouvelles routes de la soie : ambitions chinoises et réalités géopolitiques, Christian Vicenty, Editions Choiseul | « Géoéconomie », 2016/4 N° 81 : P.153-154

[23] La Chine et ses objectifs géopolitiques à l’aube de 2049, Tanguy Struye de Swielande, 3 septembre 2017, Diploweb.com : https://www.diploweb.com

[24] Le retour de l’empire du milieu, Jean-Philippe Béja, Presses Universitaires de France | « Tous urbains », 2018/3 N° 23 : P.45

[25] Les corridors centrasiatiques des nouvelles routes de la soie : un nouveau destin continental pour la Chine, Alain Cariou, Belin | « L’Espace géographique », 2018/1 Tome 47 : P.32

Bibliographie et Sitographie

  • MONGIN, O., Avancées chinoises et connectivités au pluriel, Presses Universitaires de France | « Tous urbains », 2018/3 N° 23 | pages 47 à 51, ISSN 2265-9811, ISBN 9782130802976 Accessible à l’adresse suivante : https://www.cairn.info/revue-tous-urbains-2018-3-page-4
  • VINCENTY, C., Les nouvelles routes de la soie : ambitions chinoises et réalités géopolitiques, Editions Choiseul | « Géoéconomie », 2016/4 N° 81 | pages 133 à 158; ISSN 1620-9869, ISBN 9782362590665, Accessible à l’adresse suivante : https://www.cairn.info/revue-geoeconomie-2016-4-page-133.htm

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