Le populisme en Amérique Latine : Mutations de la politique brésilienne

Le populisme est un terme assez imprécis qui est employé aujourd’hui souvent de façon péjorative pour qualifier certains dirigeants, mouvements ou discours politiques. Dans sa racine étymologique, ce terme maintient sa connotation de pouvoir pour les intérêts du peuple. L’appropriation de ce terme par les sciences politiques s’est faite durant un long processus et trouve ses fondements au cours de plusieurs périodes politiques en Russie, aux États-Unis et en France. 

La doctrine narodnichestvo[1] est à l’origine du courant populiste en Russie. Cette doctrine avait des principes démocrates et prônait le développement des communautés villageoises dans un gouvernement autoritaire. L’apparition du parti démocratique et socialiste des Socialistes Révolutionnaires[2] (SR) provient de cet héritage. Les SR ne croyaient ni à la dictature ni à la révolution par le haut, cette dernière devrait alors être mise en place par le peuple et non par les élites. 

Un deuxième cas dans l’histoire du populisme est le People’s Party, le parti du peuple aux États-Unis. Le People’s Party est un mouvement démocratique porté par les paysans qui sont hostiles aux industries et élites commerciales. Ce mouvement a inspiré la politique de l’époque pour des principes d’égalité et de liberté, toutefois les membres de ce mouvement s’opposaient à l’immigration non européenne et défendaient la ségrégation des races.[3] 

La troisième inspiration du populisme s’est produite en France à travers le mouvement boulangiste. Ce mouvement apparait dans les années 1880 et sa base populaire était constituée d’ouvriers, de la petite bourgeoisie et d’une petite minorité de paysans. Le mouvement défendait plus le plébiscite que la démocratie et avait un fond nationaliste cherchant comme représentant un leader de figure populaire.[4] Le boulangisme, au contraire des deux derniers mouvements d’inspiration populiste, est celui qui a l’image la plus péjorative et aussi le plus proche du sens contemporain du terme en Europe. 

 Le populisme n’appartient pas à un seul courant politique. Il est présent dans des courants politiques aussi bien de droite que de gauche, tant en Europe qu’en Amérique latine. Son image varie en fonction de l’histoire de la zone géographique considérée ; son emploi évolue, pouvant être vu comme un concept péjoratif pour manipuler les masses ou positif pour défendre la justice pour le peuple. En ce sens nous allons nous demander : dans quelle mesure le discours populiste s’est-il transformé au Brésil par rapport au contexte régional sud-américain ?

I. Mutation générale du populisme à l’échelle du continent Sudaméricain (1930- 1990) 

A. Caractéristiques et perceptions des différents mouvements populistes en Amérique latine

Le populisme peut être vu comme une conséquence de la démocratie qui permet au peuple de choisir parmi les candidats celui qui représente le mieux ses intérêts. En Europe, ce terme est souvent perçu de façon négative et ses politiciens sont stigmatisés car ils promettent dans leurs discours des actions extrêmes pour résoudre des crises mais non nécessairement de manière efficace.[5] Cette affirmation est renforcée par Philippe Raynaud qui ajoute que « qualifier un homme politique ou un courant de « populiste » revient en fait à le disqualifier en le situant en dehors de la politique respectable. »[6]

En Amérique Latine, par contre, qualifier quelqu’un de populiste n’a pas toujours la connotation péjorative comme en Europe. Au contraire, un discours populiste et une politique populiste en Amérique latine sont vus comme « un projet ou un discours incluant et participatif »[7]. Il est important de noter la diversité des situations politiques dans les pays du continent sud-américain. Plusieurs courants populistes se dégagent donc. Georges Couffignal distingue le « populisme étatiste », sur la période entre 1930 et 1980 et qui avait pour objectif d’intensifier la présence de l’État, et le « néopopulisme », apparu dans les années 1990 qui cherchait à réduire le plus possible l’intervention de l’État.[8] 

Le populisme étatiste est marqué par la transition politique entre les gouvernements oligarchiques et le début de la participation des masses dans la politique. Les leaders de ce premier mouvement populiste cherchaient un développement nationaliste, antiélitiste et aussi antiaméricaniste. La relation directe entre le peuple et le gouvernement était un outil de légitimation de ces gouvernements. 

Dans les années 1980 et 1990, l’Amérique latine connaît une grave crise économique et d’hyperinflation. Les leaders de cette nouvelle période mettent en pratique des politiques contraires à celles du populisme étatiste. On voit ainsi l’ouverture du marché et des frontières, la privatisation des entreprises et une réduction de la participation de l’État. Malgré cette rupture, les nouveaux dirigeants continuent à utiliser des discours populistes pour légitimer leurs actions. Le maintien de la relation entre leader et peuple est expliqué par Couffignal : « Comme dans le populisme étatiste, il fallait maintenir un lien émotionnel et apparemment protecteur avec les plus défavorisés. »[9] 

Malgré les mutations et la pluralité du populisme dans ce continent, il est possible d’observer des points communs dans les caractéristiques des leaders populistes. Ils sont charismatiques avec une attention toujours en direction des défavorisés et surtout ont leur politique soutenue par le peuple. Aujourd’hui il est possible de rencontrer encore ces deux courants du populisme en Amérique Latine. Le Brésil en particulier a vu, grâce au gouvernement de Lula, la possibilité d’effectuer des politiques qui ne sont ni du populisme étatiste ni du néopopulisme à proprement parlé mais qui puisent dans le même temps des caractéristiques de ces deux courants.  

B. Caractéristiques et perceptions des différents mouvements populistes au Brésil

 Au début du 20ème siècle, l’adjectif populiste au Brésil était chargé de connotations positives. Un politicien populiste était celui qui était proche du peuple et comprenait ses besoins. C’est à partir des années 40 que le populisme commence à être perçu par quelques intellectuels comme péjoratif. Quand les leaders des gouvernements ont commencé à interférer en faveur des intérêts des élites, le populisme gagne un statut négatif, étant classifié comme une politique qui prend des propositions infondées pour attirer la masse ignorante. D’après Trindade, le populisme au Brésil s’est établi grâce à la naïveté de la classe des travailleurs[10].

 Nous pouvons considérer que le populisme au Brésil a commencé sous la présidence de Getúlio Vargas[11]. Avec ce nouveau gouvernement, le pays a vu l’amplification des droits pour le peuple, comme le droit de vote pour les femmes et la réduction de l’âge minimal pour le vote à 18 ans. Le gouvernement de Vargas est considéré comme un gouvernement autoritaire marqué par la censure, néanmoins ce leader avait l’image de « père des pauvres », ce qui garantissait sa popularité.

  Malgré la présence de leaders considérés comme populistes déjà dans les années 1930 au Brésil, ce phénomène n’a commencé à être étudié qu’à partir des années 1950. Le populisme est alors analysé comme une transition de la société brésilienne vers le socialisme. Ce « changement » de parcours aurait ainsi démarré dans la première phase du populisme, c’est à dire le populisme étatiste.[12] 

 L’étude du phénomène populiste au Brésil met en lumière un deuxième facteur dans les années 1970 et 1980. Le populisme est alors vu comme une façon de gouverner et aussi de manipuler la masse. Néanmoins il est important de noter que la manipulation durant cette période est vue comme une forme de contrôle aussi comme une forme de compréhension des exigences du peuple. 

 Le populisme au Brésil commence pour les mêmes raisons que dans d’autres pays en Amérique latine. Il est motivé par la fin du pouvoir des oligarchies et par la migration de la population rurale vers les villes et par le retard dans l’implantation de la démocratie. Ce sont des personnalités charismatiques qui reviennent sur la scène politique avec le néopopulisme. Une forte caractéristique du populisme au Brésil, encore au 21ème siècle, est que des leaders charismatiques promettent de tout changer afin que les masses puissent s’identifier et s’émouvoir de leurs discours. Comme exemple nous pouvons citer le gouvernement de Lula pendant 8 ans mais aussi le nouveau président élu en 2018, Jair Bolsonaro.

II. Nouvelle forme du populisme au Brésil au 21ème siècle 

A. Le « Lulisme » : une nouvelle forme hybride de populisme

 Le gouvernement de Luiz Inácio Lula da Silva commence en janvier 2003 et perdure jusqu’en janvier 2011, année où prend sa place sa successeur Dilma Roussef. Le gouvernement de Lula a comme principale caractéristique le maintien du système néolibéral au Brésil mais avec la mise en œuvre de politiques économiques et sociales dans le pays. Ce gouvernement trouve ses racines dans l’intérêt des classes populaires mais aussi dans l’intérêt de quelques élites, ce que l’obligeait à chercher un équilibre entre l’intérêt de ces deux classes. 

 Le gouvernement de Lula démarre après le gouvernement de Fernando Henrique Cardoso (FHC), un néolibéral assumé. Le pays laissé par FHC souffrait d’une crise due aux politiques néolibérales avec un taux de chômage de 12,3% en 2002 renforcé par le mécontentement de la bourgeoisie brésilienne. La politique de Lula arrive alors avec l’objectif de réaffirmer la participation de l’État dans la croissance du pays en privilégiant la justice sociale et une meilleure distribution des richesses. D’après Paraizo, en 2010 (après 7 ans de gouvernement Lula), le pouvoir d’achat des brésiliens a augmenté de 50 milliards de réais. De plus, la participation des classes défavorisées dans la consommation nationale a augmenté en 9%.13  

 L’ensemble des politiques sociales mises en œuvre sous le gouvernement de Lula est appelé « lulisme ». Le lulisme trouve son origine dans la reconnaissance que le sous-prolétariat a envers le leader Lula pour améliorer ses conditions de vie. Cette classe défavorisée représente la majorité des votes en Lula et lui confère un soutien pour la réalisation de sa politique, ce qui fait du parti de Lula (Parti des Travailleurs) et de son leader un représentant direct du peuple. Le lulisme est un phénomène unique au Brésil en raison de l’avantage trouvé par les classes défavorisées en même temps que ces politiques plaisent aux élites. 

 Le populisme au Brésil est caractérisé par une politique qui renforce la structure de l’État. Celui-ci est ainsi capable de mettre en place des politiques interventionnistes et industrielles[13]. L’Amérique latine connaît après les années 1980 le néopopulisme, qui est basé sur l’image d’un leader charismatique avec un discours qui touche la masse. Au contraire du populisme étatiste, le néopopulisme cherche à réduire la présence de l’État, tenu comme responsable des inégalités sociales. Le programme Bolsa Família[14] de Lula permettait que les familles pauvres arrivent à participer à l’économie de marché, ce qui nous montre un lien entre les politiques populistes de Lula et les principes du néolibéralisme[15]. Le point clé de la politique de Lula est que, en même temps qu’il a réussi à maintenir le pays dans un système économique néolibéral, il a aussi réussi à modifier ce système et à placer la classe défavorisée comme la base de l’économie du marché interne.  

 Lula est en effet considéré comme le président le plus à l’écoute du peuple et aussi celui qui s’est le plus déplacé durant son mandat.[16] Son gouvernement a réussi à faire des modifications dans la politique économique et sociale du pays tout en s’inscrivant dans le modèle néolibéral. 

 D’après Paraizo, le populisme de Lula peut être classifié comme un « populisme du néo-développement », c’est à dire un populisme dans lequel on trouve un équilibre entre l’intérêts de plusieurs classes. La classe des travailleurs pense que la présence de l’État était en train d’être restaurée, en même temps que la population pauvre était prise comme base de ce projet politique et économique, tout en satisfaisant l’élite interne.

B. Élection présidentielle 2018 : basculement du discours populiste vers l’extrême-droite

 Malgré le soutien du peuple et la popularité du gouvernement, le mandat de Lula a pris fin en 2011, non par manque de volonté de continuer au pouvoir, mais en raison de la loi sur la réélection au Brésil. D’après la Constitution brésilienne, un président peut être élu deux fois consécutives mais ne peut pas briguer un troisième mandat consécutif (il doit attendre au moins 4 ans après son dernier mandat avant de présenter sa candidature). Le parti de Lula (PT) lance alors la candidature de Dilma Roussef à la présidence en 2011 et parvient donc à se faire réélire en 2014 mais est destituée en 2016.

 La destitution de Roussef peut être vue comme la fin d’un cycle de populisme initié par Lula. D’après Couffignal, la fin de ce cycle n’est pas propre au seul cas du Brésil mais s’étend à toute l’Amérique latine du fait de la fin d’un cycle économique. La crise de 2014 cause un ralentissement économique dans ces pays en raison de la diminution de la demande extérieure en matières premières, principal produit d’exportation dans des pays comme le Brésil[17].

 Condamné pour un cas supposé de corruption, l’ex-président Lula a été arrêté en avril 2018, ce qui l’empêche de se candidater aux élections de cette même année et donne resultat à la victoire du candidat Jair Bolsonaro. En tant que candidat, Bolsonaro s’est fait connaître de plus en plus au Brésil grâce à ses discours extrêmes, polémiques et religieux comme le prouve son slogan « Brasil acima de tudo, Deus acima de todos »[18]. Ce candidat arrive à attirer le soutien du peuple par ses propositions simplistes, qui dans la plupart des cas ne sont pas cohérentes, comme la libéralisation des armes pour réduire la violence et l’insécurité. Il compte aussi finir avec tous les politiciens corrompus du pays, sans vraiment expliquer quelles seront les méthodes qu’il emploiera pour y arriver. 

 Il est important de noter ici que le Brésil se trouve dans une période durant laquelle plusieurs scandales de corruption ont été divulgués dans les médias, qui donnent le sentiment au peuple brésilien qu’il n’y a pas de politicien qui ne soit pas corrompu ou qui ne soit pas de mauvaise foi. C’est ainsi que Bolsonaro se place comme le sauveur du peuple Brésilien en utilisant l’argument que, dans ses 30 années de vie politique, il n’a jamais été accusé de participer à des cas de corruption. Cette séduction dans le discours de Bolsonaro est aussi expliquée par Couffignal par le fait que la corruption a toujours été présente en Amérique latine mais que ce n’est qu’au 21ème siècle qu’elle a commencé à être perçue comme un problème[19].

     Le politologue Fukuyama place Bolsonaro comme faisant partie d’une « Internationale Populiste », c’est-à-dire qu’il s’inscrit dans un mouvement populiste mondial comme par exemple Trump, Poutine ou Le Pen. D’après lui, ce genre de populiste concerne dans la plupart des cas des partis d’extrême-droite qui ne se préoccupent pas du maintien de la démocratie et qui essaient de séduire le peuple avec des propositions simplistes[20]. Fukuyama explique la position de favori de Bolsonaro pour les élections comme une conséquence du cynisme qui commence à gagner le peuple Brésilien vis-à-vis de la classe politique. D’après lui le peuple se sent séduit par Bolsonaro en le voyant comme un représentant fort qui va réussir à régler tous les problèmes du pays22.

 La condamnation de Lula à 12 ans de prison a contraint le PT à présenter un candidat de substitution, Fernando Haddad, qui ne possédait cependant pas le même niveau de popularité que Lula. Dans cette situation, Bolsonaro a maintenu son statut de candidat favori aux élections de 2018 et a gagné de plus en plus force grâce aux nouveaux scandales de corruption qui ont éclaté durant la campagne et visant le parti de

Lula. La victoire de Bolsonaro est un indicateur d’un nouveau cycle de populisme qui arrive au Brésil. Il nous reste à attendre le derroulement de ses possibles 4 ans de gouvernement pour  confirmer cette nouvelle ére de populisme qui se multiplie dans le monde.  

Conclusion  

 Le cas du Brésil a été analysé plus en profondeur comme un exemple de populisme en Amérique latine vu son influence dans le continent. Au cours du 20ème siècle, le populisme au Brésil possède des caractéristiques similaires aux autres États du continent. Son premier leader populiste apparaît dans les années 1930, s’ensuit une phase de dictature militaire qui domine le pays entre 1964 et 1985, puis dans les années 1990 un leader néopopuliste est élu.

Les spécificités du populisme au Brésil apparaissent en 2003 avec le gouvernement Lula. Ce gouvernement s’est caractérisé à la fois par un populisme étatiste, en promouvant des droits sociaux et en augmentant la présence de l’État, et par un néopopulisme pour maintenir le pays dans un système néolibéral avec la croissance économique et le soutien de la bourgeoisie. 

 Avec la condamnation de Lula et la destitution de Roussef, le Parti des Travailleurs doit faire face à l’absence de candidat pour les élections de 2018, ce qui laisse le chemin libre pour le candidat de droite, Bolsonaro. La candidature et la victoire de Bolsonaro marquent l’entrée du pays dans un nouveau cycle défini comme un populisme international, ce qui ajoute une nouvelle forme de populisme au Brésil au cours des 20 dernières années.

 Le populisme apparaît alors comme une conséquence de la démocratie. Les candidats peuvent se présenter aux élections quels que soient les idéaux défendus et, surtout le peuple, a le droit de choisir n’importe quel candidat qui lui parait le plus intéressant et préparé pour le poste à occuper. Dans ce cas, étant donné l’augmentation du nombre de politiciens populistes avec des politiques extrêmes ces dernières années (Trump, Le Pen, Bolsonaro), nous devrions nous questionner si ce nouveau populisme que forme l’Internationale populiste ne serait pas en train de devenir un phénomène global au 21ème siècle.

Par RAVAGNANI VASCONCELOS Beatriz


[1] C’était un mouvement politique dans la Russie des années 1870 dans lequel des mouvements populaires cherchaient à engager la classe rurale dans des débats politiques pour renverser le Tsar. 

[2] RAYNAUD Philippe, « Le populisme existe-t-il ? », La documentation Française, n° 83, janvier 2017 p. 10

[3] Ibid., p. 10

[4] Ibid., p. 12

[5] COUFFIGNAL Georges, « Amérique latine : déclin mais mutation du populisme » La documentation Française, n° 83, janvier 2017, p. 29

[6] RAYNAUD Philippe,  Le populisme …op.cit., p. 08

[7] COUFFIGNAL Georges, Amérique latine : déclin…, loc. cit.

[8] COUFFIGNAL Georges, Amérique latine : déclin…, op. cit., p. 30

[9] COUFFIGNAL Georges, Amérique latine : déclin…, op. cit., p. 34

[10] TRINDADE Sérgio, « O populismo no Brasil » FARN, n° 5, Natal, 2006, p. 111

[11] Le gouvernement de Getúlio Vargas arrive au pouvoir suite à la victoire de la Révolution de 1930. Avant cette période le Brésil avait un gouvernement féderaliste contrôlé par des oligarchies.

[12] FERREIRA, J. 2001. O nome e a coisa : o populismo na política brasileira. In : _____. O populismo e sua história – debate e crítica. Rio de Janeiro : Civilização Brasileira.

[13] PARAIZO Maria, Populismo e o projeto de desenvolvimento…, op. cit., p. 91

[14] Le programme Bolsa Familia était base sur l’idée de donner un revenue entre 80 et 120 reais aux familles extremement pauvres du pays. 

[15] PARAIZO Maria, Populismo e o projeto de desenvolvimento…, op. cit., p. 95

[16] PARAIZO Maria, Populismo e o projeto de desenvolvimento…, op. cit., p. 98

[17] COUFFIGNAL Georges, Amérique latine : déclin…, op. cit., p. 36

[18] Brésil au-dessus de tout, Dieau au-dessus de tous

[19] COUFFIGNAL Georges, Amérique latine : déclin…, op. cit., p. 38

[20] AMADO Guilherme, « Bolsonaro é um ‘populista perigoso’, diz professor de Stanford », O Globo, novembre 2017, disponible en line.  22 Ibidem.

Bibliographie

Ouvrages

BORGES Vavy, « O nome e a coisa : o populismo na política brasileira. » In : FERREIRA Jorge, O populismo e sua história – debate e crítica, Editora Civilização Brasileira, Rio de Janeiro, 2010, p.61-124.

NEVES Lucilia, « Trabalhismo, nacionalismo e desenvolvimentismo : um projeto para o Brasil (1945 a 1964) » In : FERREIRA Jorge, O populismo e sua história – debate e crítica, Editora Civilização Brasileira, Rio de Janeiro, 2010, p.61-124.

PARAIZO Maria, « Populismo e o projeto de desenvolvimento do governo Lula », UNESP, Marília, 2017. 

WEFFORT Francisco, « O populismo na política brasileira. » Paz e Terra, 4éme ed. Rio de Janeiro, 1989.

ANDRÉANI Gilles, « La vague populiste globale : coïncidence ou transformation de la politique ? », In : Populismes et nationalismes das le monde, La documentation Française, n° 83, janvier 2017, p. 04-06.

COUFFIGNAL Georges, « Amérique latine : déclin mais mutation du populisme », In : Populismes et nationalismes dans le monde, La documentation Française, n° 83, janvier 2017, p. 29-39.

RAYNAUD Philippe, « Le populisme existe-t-il ? », In : Populismes et nationalismes dans le monde, La documentation Française, n° 83, janvier 2017, p. 08-15.  

TRINDADE Sérgio, « O populismo no Brasil » In : FARN, n° 5, Natal, 2006, p. 111130.

Article de presse disponible sur internet

AMADO Guilherme, « Bolsonaro é um ‘populista perigoso’, diz professor de Stanford »,         O         Globo,         novembre         2017, https://oglobo.globo.com/brasil/bolsonaro-um-populista-perigoso-diz-professor-destanford-22029047 [Consulté le 03 mai 2018]

Sitographie

BOLSONARO Jair : https://www.bolsonaro.com.br/

DORNA Alexandre,  « Faut-il avoir peur du populisme ? », Le Monde Diplomatique,[en             ligne],             novembre            2003.            http://pm22100.net/01_PDF_THEMES/97_ARTICLES_DIVERS/24_MAI_2017/17051 4_Faut_il_avoir_peur_du_populisme.pdf> [Consulté le 05 mai 2018]

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